SOC & Network/Cyber Ops
Un SOC efficace ne se mesure pas au nombre d'alertes, mais à sa couverture des techniques d'attaque réelles et à sa vitesse de réponse. Nous opérons la détection comme du code, pas comme une collection de règles orphelines.
Le socle est un SIEM (Elastic Security) alimenté par une journalisation normalisée (ECS) : sans normalisation, la corrélation inter-sources est illusoire. Nous pilotons la détection par la couverture ATT&CK : chaque cas d'usage est rattaché à des techniques précises, ce qui rend les angles morts visibles et la priorisation rationnelle. Les règles sont écrites en detection-as-code (Sigma, YARA, requêtes KQL), versionnées, testées contre des jeux d'attaque (Atomic Red Team) et déployées par pipeline, une règle non testée est une fausse assurance.
La réponse est outillée : triage discipliné pour protéger les analystes de la fatigue d'alerte, enrichissement automatique du contexte (MISP pour la threat intel, VirusTotal, géolocalisation, réputation), et orchestration SOAR (XSOAR, Phantom) pour automatiser les gestes répétitifs de containment. La gestion d'incident s'appuie sur une vraie chaîne de case management (TheHive, Cortex), avec traçabilité et capitalisation. Côté endpoint et réseau, l'EDR/XDR (SentinelOne, CrowdStrike, Defender) et le NDR donnent la visibilité ; le threat hunting proactif (Velociraptor, Osquery, Zeek, Suricata, Wireshark) cherche ce que la détection automatique a manqué, en partant d'hypothèses fondées sur la threat intel.
Le NOC/VOC complète le dispositif : opérations réseau et gestion continue des vulnérabilités (Qualys, Tenable), avec priorisation par exploitabilité réelle, pas par CVSS brut. Nous incluons des cas d'usage de détection propres à l'IA (abus d'API d'inférence, exfiltration via prompts) en lien avec l'offre Sécurité de l'IA.
/// stack
- Elastic Security
- Sigma / YARA / KQL
- MISP + MITRE ATT&CK
- SOAR XSOAR/Phantom
- TheHive / Cortex
- EDR/XDR
- Velociraptor / Zeek / Suricata
/// ce que nous mesurons
- couverture ATT&CK
- MTTD / MTTR
- taux de faux positifs
- dwell time
- part d'alertes auto-enrichies/auto-containées
- dette de vulnérabilités exploitables
/// anti-patterns éliminés
- règles non testées et non versionnées
- logs non normalisés
- alertes sans contexte qui noient les analystes
- et la priorisation des vulnérabilités au CVSS sans tenir compte de l'exploitabilité

